Activité chirurgicale

 
Docteur Vincent Chassaing
 
Informations sur les opérations les plus fréquemment pratiquées  
Il n'y a pas une seule mais plusieurs techniques chirurgicales pour une même affection. Chaque chirurgien utilise en effet une technique qu'il a personnalisée en fonction de son expérience et de ses informations (lectures scientifiques, congrès, compagnonnage auprès d'autres chirurgiens ...). Une rupture du ligament croisé antérieur du genou, par exemple, peut être traitée par un DIDT, un KJ, un Mac Intosh au fascia lata etc... (pour des informations sur ces interventions, consulter les pages consacrées au ligament croisé antérieur sur le site www.genou.com). Aucune technique n'est cependant exempte du risque de complications.
Voici quelques informations concernant les interventions les plus souvent pratiquées par le Docteur Chassaing:
 

 

 

 

 

 

Arthroscopie du genou

Le Docteur Chassaing a été un des acteurs de l'introduction de l'arthroscopie en France, et de son utilisation dans les pathologies méniscales, synoviales, cartilagineuses, ligamentaires...
Une arthroscopie entraîne habituellement une hospitalisation courte :
- une journée et les nuits qui précèdent et suivent l'opération,
- ou une simple journée (chirurgie ambulatoire) si les conditions le permettent.

Reconstruction du ligament croisé antérieur

zzLa technique habituellement utilisée depuis 1997 est celle du DIDT (tendons du Droit Interne et du Demi Tendineux). Elle a permis d'obtenir une stabilité identique à celle donnée par le KJ, avec des suites plus simples en ce qui concerne les douleurs (post-opératoires et tardives, chroniques) et avec une rééducation plus simple. Les suites opératoires prévues sont les suivantes : pas d'immobilisation, hospitalisation de 4, 5 jours, reprise immédiate de la marche avec appui sous couvert du port de deux cannes béquilles pendant 3 semaines, rééducation qui débute 2 à 3 semaines après l'opération. Le délai de reprise des activités sportives est de 6 à 8 mois.

Chirurgie de la rotule

zzL'indication d'une intervention pour rotule douloureuse est exceptionnelle. Les opérations sur la rotule concernent essentiellement l'instabilité rotulienne (en particulier les luxations récidivantes). La technique opératoire privilégie la reconstruction du ligament patello-fémoral interne, en utilisant une technique personnelle de greffe avec le tendon du droit interne. La transposition de la tubérosité tibiale (avec vis) est rarement utilisée. Après l'opération, il n'y a pas d'immobilisation, la marche avec appui sur le membre opéré est autorisée dès le lendemain, avec port de cannes béquilles pendant 3 semaines. La rééducation débute 2 à 3 semaines après l'opération et dure deux mois en moyenne.

 

 

 

Chirurgie de l'arthrose : ostéotomie du tibia

zzLa technique d'ostéotomie du tibia consiste en une "fermeture" maintenue par une petite plaque vissée. Cette fixation est habituellement suffisamment solide pour permettre la reprise de la marche avec appui sur le membre opéré dans les jours qui suivent l'intervention. La protection de deux cannes béquilles est nécessaire pendant un mois et demi. La consolidation osseuse de l'ostéotomie survient habituellement en trois mois.

 

Chirurgie de l'arthrose : prothèses du genou

zzTrois types différents de prothèses du genou peuvent être utilisés en fonction de la localisation et de l'importance de l'arthrose : demi prothèse (prothèse unicompartimentale interne ou externe, prothèse de rotule), prothèse totale à glissement, prothèse totale charnière. La prothèse à glissement est la plus fréquemment utilisée. Il s'agit d'un modèle dit "mobile" qui comporte une pièce intermédiaire, en polyéthylène (sorte de plastique), rotatoire.

Prothèse totale de hanche

zzLa prothèse totale de hanche constitue une référence en matière de prothèse articulaire. Elle continue d'évoluer, en particulier grâce aux progrès des matériaux utilisés. Options techniques personnelles :

  • Prothèse cotyloïdienne (du côté du bassin) non cimentée
  • Prothèse fémorale cimentée
  • Tête et cotyle en céramique, ce qui diminue le risque d'usure
  • Mise en place de la prothèse par voie d'abord antérieure (cicatrice en avant et non pas en arrière sur la fesse) ce qui supprime presque complètement le risque de luxation ultérieure de la prothèse